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Marché de l'énergie en France

Bulletin de janvier 2012

11/01/2012

Énergies renouvelables et économies d’énergie

Solairedirect propose un nouveau modèle économique de photovoltaïque

Un modèle contractuel unique et une première en Europe : Solairedirect, la région Poitou-Charentes et un distributeur local, Sorégies, ont conclu un contrat cadre d’approvisionnement en électricité d’origine solaire photovoltaïque (CVES ou contrat de vente d’électricité solaire) à long terme (30 ans), avec l’objectif de remplacer l’obligation de rachat de l’électricité solaire par des contrats de gré à gré, indépendants de subventions. Le groupe affirme ainsi pouvoir produire un kilowattheure d’électricité à 10 centimes d’euros grâce à des panneaux photovoltaïques fabriqués en France et sans subvention. Reste au dispositif à faire ses preuves.

 Source(s) : Les Echos, 30/11/11 - La Tribune, 01/12/11 – Enerpresse, 02/12/11


La filière des déchets décolle

La filière de la production de gaz à partir de déchets organiques (végétaux, graisses et sucres alimentaires) et agricoles (effluents d’élevage, déchets céréaliers, marc de raisin) est en plein essor en France, grâce au coup de pouce du gouvernement qui vient d’adopter un dispositif en sa faveur. Publié au Journal Officiel les 22 et 23 novembre dernier, il permet désormais aux producteurs de biogaz d’injecter leurs mètres cubes dans le réseau gaz de ville de GrDF. Les producteurs peuvent désormais compter sur quatre débouchés commerciaux : injection dans le réseau de gaz de ville ; production d’électricité via une turbine ; chauffage de vapeur pour réseau de chaleur et enfin carburant pour véhicules roulant au gaz naturel. Une initiative à souligner en région : deux jeunes entrepreneurs, Lionel Le Maux et Frédéric Flipo, ont anticipé cet essor, en créant à Troyes la Biogaz Vallée, une structure qui ambitionne de rassembler les compétences scientifiques et industrielles, en vue de développer une filière française, car, pour l’heure, comme dans le solaire ou l’éolien, de nombreux composants sont toujours importés.

Source(s) : Le Figaro économie, 06/12/11


Etat des lieux de la cogénération en France durant les deux dernières décennies
Si le développement de la cogénération s’est accéléré durant la période 1997-2000, sous l’impulsion des pouvoirs publics qui ont choisi de valoriser cet outil performant – 493 nouvelles installations ont vu le jour pour une puissance électrique de 3,6 GW -, depuis l’année 2000, les décisions d’implantation de nouvelles installations se sont taries, en raison notamment de la hausse importante du prix du gaz et des incertitudes liées aux nouvelles applications de la loi sur l’électricité du 10 février 2000. Le Club Cogénération, qui rassemble les principaux acteurs français de la filière, soit 140 membres de tous secteurs (collectivités locales et industriels, exploitants de réseaux de chaleur ou de chaufferies, fournisseurs d’énergie, équipementiers, établissements financiers, Ademe…), a notamment pour mission de proposer aux pouvoirs publics des mesures et aménagements règlementaires propres à favoriser l’essor de la cogénération. L’organisme avance ainsi quelques propositions visant à redémarrer cet outil en France face aux nouvelles contraintes énergétiques induites par le Grenelle Environnement et la loi Nome.
Source(s) : CVC, La Revue des Climaticiens, 01/11/11


Eolien record en France
Selon le Syndicat des énergies renouvelables, le parc éolien français a battu un record de production, le 7 décembre dernier avec une puissance de 4 453 MW pour un parc installé de 6 576 MW, soit 6 % de l’électricité consommée. « C’est la première fois que la France atteint une puissance éolienne instantanée aussi élevée », précise-t-il. En moyenne sur l’année, les éoliennes fournissent 2,5 % de l’électricité consommée en France.
Source(s) : AFP, 07/12/11 – Enerpresse, 09/12/11
 

Eolien offshore : EDF révise ses ambitions à la baisse
EDF a annoncé avoir renoncé à déposer une candidature pour le site du Tréport, dans le cadre de l’appel d’offres lancé par l’Etat français dans l’éolien offshore. « Nous avons pris cette décision afin de nous concentrer sur les quatre autres zones [Saint-Nazaire, Fécamp, Courseulles-sur-Mer et Saint-Brieuc] ». Le choix d’EDF est motivé par le fait que « l’installation d’éolienne dans cette zone va susciter une forte opposition, notamment de la part des pêcheurs ». EDF-EN est associé à Alstom, Poweo, Dong Energy, Nass&Wind Offshore pour les sites du banc de Guérande et de la baie de Saint-Brieuc) et à WPD pour les deux sites normands de Fécamp et Courseulles. Pour le site du Tréport, reste seul en lice le consortium mené par Areva, GDF Suez et Vinci.
Source(s) : Les Echos, 12/12/11 – Enerpresse, Libération, meretmarine.com, 13/12/11


Duel Alstom-Areva pour la construction des éoliennes en mer
Le 11 janvier prochain, les industriels français et étrangers déposeront leur offre pour 5 fermes gigantesques réparties au large des côtes françaises, soit 500 éoliennes pour une puissance totale comparable à trois réacteurs nucléaires et un budget de 10 milliards d’euros. Philippe Kavafyan, vice-président d’Areva Wind chargé de la France, explique que « la technologie d’une turbine aussi fiable que possible plus l’installation en mer, c’est aussi compliqué qu’un EPR ! ». Les investissements nécessaires sont d’ailleurs élevés et rappellent ceux du nucléaire : environ 2,5 milliards d’euros pour une ferme de 750 MW. Les turbines elles-mêmes ne représentent que 40 % de l’investissement, le solde de 60 % se répartissant entre l’activité offshore, le repérage des fonds marins et l’installation. Areva, qui dispose de sérieux atouts, notamment un banc d’essai « unique au monde », permettant de tester chaque génératrice à pleine puissance durant 24 heures, s’est lancé dans la course au sein de deux consortiums : l’un mené par GDF-Suez pour les trois sites normands, l’autre par l’Espagnol Iberdrola pour les deux sites bretons. Areva et ses alliés sont en lice avec Alstom sur les quatre sites pour lesquels il se présente.
Source(s) : Le Figaro économie, 28/12/11



Production d’énergie (hors ENR)


L’électricité en tête de peloton du mode de chauffage
Selon une enquête de l’association écologiste Via séva avec le soutien de l’Ademe, plus de 60 % des Français trouvent l’électricité trop chère pour le chauffage mais elle reste le mode le plus sûr pour 45 % d’entre eux. Le gaz séduit 43 % des personnes interrogées pour son prix mais cette source d’énergie fait peur à 40 % d’entre elles. Pour l’avenir, les Français plébiscitent le solaire (78 %) devant la géothermie (54 %) et la valorisation des déchets (49 %). 7 Français sur 10 interrogés sur les réseaux de chaleur avouent leur totale ignorance de ce mode de chaleur. L’enquête révèle par ailleurs que près d’un tiers des Français ne sont pas capables de citer le montant de leur facture et près d’un sondé sur deux ne sait pas que les prix de l’énergie ont grimpé de 12 % entre août 2010 et août 2011.
Source(s) : Enerpresse, 01/12/11


La justice contraint l’Etat à relever les tarifs du gaz
Après l’annulation par le Conseil d’Etat du gel des tarifs du gaz pour les particuliers, annoncé début décembre, les pouvoirs publics ont cherché par tous les moyens à limiter l’ampleur de cette hausse. Le gouvernement a finalement annoncé le 12 décembre une hausse de 4,4 % des prix du gaz pour les ménages et les professionnels au 1er janvier prochain. Pour réduire l’ampleur de cette hausse, l’Etat a revu sa méthode de calcul des prix, en intégrant une indexation plus forte aux marchés spot du gaz. Les importations de GNL de GDF Suez seront prises en compte. Un geste sera également fait en faveur des plus démunis, le gouvernement ayant décidé de revaloriser de 10 % le tarif social du gaz qui bénéficie à 900 000 foyers. Au Parti socialiste, on estime cependant « inadmissible » que cette hausse de prix permette à GDF de « maintenir ses bénéfices » sur le dos des familles.
Source(s) :Les Echos, Le Figaro économie, 29/11/11 - AFP, 06/12/11 – Les Echos, 07/12/11 – AFP, 08/12/11 – Aujourd’hui, Le Figaro économie, 09/12/11 – AFP, 10 et 13/12/11 – La Tribune, 12/12/11 - Les Echos, 14/12/11 – La Croix, 15/12/11



Tendances

Le tarif social énergie devient automatique à compter du 1er janvier 2012
Jusqu’à présent, seuls 600 000 foyers sur près de 2 millions éligibles aux tarifs sociaux de l’électricité et du gaz en bénéficiaient, en raison de procédures jugées trop complexes. Problème résolu puisqu’à compter du 1er janvier, le dispositif sera automatiquement appliqué.
Source(s) : Réponse A Tout, 01/12/11


8 millions de Français n’ont pas les moyens de se chauffer
La précarité énergétique n’a cessé de se développer au cours des dernières années : actuellement un foyer sur six, soit 4 millions de ménages, dont certains sont propriétaires de leur maison, peinent à régler leur facture de chauffage. En cause, selon la Fondation Abbé Pierre, les hausses de loyer qui ont connu une augmentation de 50 % en une décennie et « une hausse dramatique des charges (gaz, électricité, fuel) ». Depuis 10 ans, le prix du gaz a augmenté de 70 %. La Fondation souligne par ailleurs que « la période d’austérité budgétaire qui se profile pourrait fragiliser encore davantage certaines familles ».
Source(s) : Aujourd’hui en France, 10/12/11 – L’Humanité, 12/12/11


Efficacité énergétique : mention passable pour la France
L’efficacité énergétique n’est pas le point fort de la France ! Pierre-Franck Chevet, directeur général de l’Energie et du Climat au ministère a toutefois qualifié le score national en la matière « d’assez bon », voire « passable » : avec un gain de 17 % en projection 2020 si le rythme actuel perdure, « on sera un peu en deçà » de l’objectif des 20 %, affirme-t-il.
Source(s) : Enerpresse, 05/12/11


Véhicules électriques : partenariat ERDF/La Poste
La Poste, qui équipe ses facteurs de nouveaux véhicules électriques, a signé avec ERDF le 12 décembre une convention de partenariat pour concevoir « un dispositif de recharges dédiées à leurs nouvelles flottes de véhicules électriques ». Les deux entités ont mis en place un consortium dont l’objectif est « de concevoir un système de pilotage qui permette à la fois aux salariés de La Poste et d’ERDF de pouvoir réaliser leurs missions avec ces véhicules, de tenir l’objectif de coût global d’utilisation voulu en évitant les pics de consommation électrique qui entraînent une hausse des émissions de CO2 et nécessitent des renforcements du réseau ».
Source(s) : Actu-Environnement.com, 14/12/11


Un nouveau plan anticrise pour Areva
Le 12 décembre dernier, le conseil de surveillance d’Areva a adopté le plan stratégique baptisé « Action 2016 » pour la période 2012-2016 que lui a soumis Luc Oursel, successeur d’Anne Lauvergeon à la tête du groupe. « Nous réaffirmons la pertinence du modèle intégré du groupe et nous demeurons pleinement confiants dans l’avenir du nucléaire », a-t-il ainsi expliqué. Mais « ce plan constitue un tournant », dans la mesure où « Areva doit mener une gestion à la fois plus opérationnelle, plus industrielle et plus tournée vers le résultat, car aujourd’hui le groupe connaît une situation financière difficile ». Areva va donc centrer ses efforts sur les investissements les plus rentables. Ceux-ci vont être diminués de 35 %, mais « ils représenteront encore 7,7 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années », ce qui reste « un montant considérable, qui va nous permettre de maintenir et même de consolider notre leadership dans nos activités nucléaires et renouvelables ». Le groupe va par ailleurs suspendre certains projets, comme l’usine d’enrichissement d’Eagle Rock, aux Etats-Unis, le démarrage de la mine d’uranium de Trekkopje, en Namibie, ainsi que l’extension des capacités de Georges-Besse 2, en France. En revanche, aucune économie ne sera faite sur les investissements de 2 milliards dédiés à la sureté. Areva va en outre procéder à des cessions d’actifs, pour un montant d’au moins 1,2 milliard d’euros, et réduire ses dépenses de 10 %, soit une économie de 1 milliard d’euros à l’horizon 2015.
Source(s) : La Tribune, Les Echos, 20 Minutes – Paris, Enerpresse, AFP, LAgefi, 12/12/11 - Les Echos, La Tribune, Libération, L’Humanité, La Croix, Le Figaro Economie, 20 minutes, 13/12/11

 

Bientôt, les enseignes lumineuses s’éteindront la nuit
Afin d’économiser l’énergie, un décret obligera les commerces à éteindre leurs enseignes lumineuses entre 1 heure et 6 heures du matin, à compter du 1er juillet 2012. Outre la disparition de cette « pollution lumineuse » qui ressemble « à un sapin de Noël moche », selon les propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, cette mesure gratuite pour l’Etat génèrera des économies d’électricité équivalentes à la consommation de 260 000 foyers. Une interdiction similaire pourrait être ordonnée sur l’éclairage extérieur et intérieur des bureaux inoccupés.
Source(s) : Le Figaro économie, La Tribune, 17/12/11


La chasse au gaspi de nouveau à l’honneur
La ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, ambitionne d’améliorer l’efficacité énergétique de la France de 21,4 % en 2020 afin d’atteindre l’objectif européen de 20 %. Cet objectif permettrait en outre de réduire les émissions carbone, d’améliorer la balance commerciale française et de soutenir les ménages en précarité énergétique. Ce sont donc une trentaine de mesures considérées comme consensuelles et efficaces qui ont été sélectionnées. Elles concernent principalement le secteur du bâtiment.
Source(s) : Les Echos, La Tribune, 19/12/11


Le développement durable, levier de croissance pour les entreprises françaises
Le développement durable représente aujourd’hui un vaste potentiel de création de valeur pour les entreprises françaises. Hélène Valade, présidente de C3D et directrice déléguée en charge du développement durable et de la stratégie d’opinion de Lyonnaise des Eaux, explique que « la fonction DD a terriblement changé. C’est une fonction plus transversale qui se rapproche de la stratégie de l’entreprise. Elle s’est professionnalisée et a gagné en crédibilité et en visibilité. Pour prouver la création de valeurs liée au DD, de premiers indicateurs ont été mis en place mais ce sujet reste complexe et de nombreux membres de C3D ont fait de cette thématique une priorité ». Des propos confirmés par la 5ème édition de l’Observatoire de l’opinion des directeurs de développement durable réalisée par Opinion Way à la demande de C3D.
Source(s) : La Tribune, 20/12/11


Les CEE victimes de leur succès
Le dispositif des certificats d’économie d’énergie (CEE), entré dans sa seconde phase de réalisation, serait peut-être la mesure idéale pour parvenir à améliorer de 20 % l’efficacité énergétique de la France en 2020 : outre le fait de ne pas peser sur les finances publiques, il génère des économies d’énergie. Au 30 septembre 2011, les CEE ont ainsi permis d’économiser 216,8 TWh d’énergie, soit un allégement de quelque 15 milliards d’euros de la facture énergétique de l’hexagone, plus de 80 % de ces économies ayant été réalisées par le biais de travaux d’isolation ou de changement de chaudières chez les particuliers. Victimes de leur succès, les CEE sont toutefois jugés trop bureaucratiques par les entreprises, les services administratifs avouant être « submergés ». Des renforts sont cependant prévus qui devraient permettre de résorber fin mars le retard dans la remise aux entreprises des certificats obtenus. Certains obligés, qui voient poindre une nouvelle hausse de leur obligation pour 2014, témoignent sur ce dispositif, considéré par certains comme le fleuron de la politique climat-énergie.
Source(s) : Le Figaro économie, 07/12/11 – Enerpresse, 23/12/11


Techniques et innovations


L’industrie française face à l’économie verte
Le Cercle de l'Industrie vient de rendre public une analyse intitulée « L'industrie française face à l'économie verte ». Il s’agit de la deuxième étude sur le sujet publiée par le Cercle, présidé par. Denis Ranque, président du conseil d'administration de Technicolor et ancien PDG de Thales. Selon ce rapport, l'essor du secteur est programmé dans les prochaines années, mais aujourd’hui de nombreuses entreprises en sont au stade des expérimentations. Celles-ci sont parfois de grande ampleur, comme l'expérimentation Linky portée par ERDF, qui vise à remplacer par des compteurs communicants les 35 millions de compteurs électriques français à l'horizon 2016. De manière générale, les entreprises ont massivement investi dans la R&D. Dans la filière smart grids, 14 grands gestionnaires de réseaux d'électricité européens (dont RTE et ERDF) ont notamment présenté au Smartgrids Forum de juin 2009, une initiative commune de recherche, développement et démonstrateurs (RD&D), EECI (European electricity grid initiative), qui rassemble plus de 30 projets européens pour un budget prévisionnel de 2 milliards d'euros.
Source(s) : La Correspondance économique, 07/12/11


Linky : la polémique se poursuit
Depuis deux mois, le déploiement du compteur intelligent Linky a été annoncé mais son financement reste en suspens. La Fédération nationale des Collectivités concédantes et régies s’inquiète de la « propriété physique » des compteurs alors que l’association Robin des Toits a déposé un recours devant le Conseil d’Etat contre la généralisation du compteur.
Source(s) : Ouest France, 14/12/11 - Le Nouvel Observateur, 01 Business & Technologies, 15/12/11


La ville de Lyon, vitrine japonaise de l’énergie intelligente
L’écoquartier Confluence, situé sur la presqu’île lyonnaise, a été choisi par le japonais New Energy and Industrial Technology Development Organization (NEDO), rattaché au ministère de l’Environnement nippon, pour accueillir son premier démonstrateur de « réseau d’énergies intelligent » (smart community) en Europe. Le NEDO financera les 50 millions d’euros d’investissements nécessaires au cours des 4 prochaines années. « Notre objectif est qu’en 2025 le quartier ne consomme pas plus d’électricité qu’aujourd’hui », a souligné le maire de Lyon, alors que Confluence sera largement plus peuplé à cette échéance (25 000 habitations et 22 000 emplois anticipés). Le projet repose sur 4 piliers : la construction de bâtiments à énergie positive qui partageront leur énergie excédentaire avec les autres, un accès à un parc de véhicules électriques en autopartage, une gestion de la consommation d’énergie via des boîtiers energy boxes, qui fourniront des courbes de consommation en fonction du coût pour l’utilisateur (275 logements équipés dans un premier temps), le tout étant mis en réseau pour pouvoir prévoir et gérer efficacement les besoins du quartier. « Les usages des consommateurs vont être passés à la loupe. Car il ne sert à rien de déployer un réseau électrique intelligent si les usagers ne surveillent pas et n’adaptent pas leur consommation », explique Philippe Hanff, délégué général au développement économique du Grand Lyon. L’acceptabilité de ce type de dispositifs et l’évolution des usages sont en effet la clé du succès, souligne l’Ademe. Autre atout de ces réseaux intelligents : intégrer le mieux possible les sources d’énergies renouvelables.
Source(s) : Le Monde, 28/12/11



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